Interview Sheila E.

Publié le par bhanlarouge

Un petit mot en ce samedi ensoleillé pour un peu de self promotion.

Le magazine Batterie Magazine fait paraître ce mois-ci une interview de Sheila E.

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La particularité de cette interview, c'est que c'est moi "bhanlarouge" qui l'ai réalisée. Elle est signée de mon véritable nom dans le magazine.

Quand ils m'ont contacté la veille pour ce challenge, je l'ai accepté de suite, sans réfléchir. Parce que ce genre d'opportunité ne se refuse pas.

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L'interview a eu lieu le 21 juillet dernier au téléphone (Sheila E. se trouvait à Los Angeles).

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J'ai pu lui parler 30 minutes ce qui m'a paru très long, car j'avais imaginé (dans ma naïveté) que ça ne pouvait durer que 15 minutes grand maximum. 

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J'ai du batailler ferme contre mon stress et ma fébrilité : parler à une personne dont je suis très fan, dans des conditions assez hard (je n'avais pas de dictaphone et devait prendre des notes à toute barzingue) fut une expérience épuisante mais ô combien valorisante.

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Faire une interview, je m'en suis rendu compte, n'as pas une mince affaire. C'est vraiment un métier.

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J'avais préparé des tas de questions mais je devais adapter au taquet selon les réponses de Sheila E., parfois sauter des questions pour y revenir plus tard. J'étais contente de ne pas l'avoir en face, qu'elle ne voit pas l'état de grande agitation dans lequel je me trouvais.

Sheila E. est une pro, elle a répondu avec détail à chacune de mes questions, d'une voix douce et posée. C'était assez surréaliste d'entendre dans le combiné ce timbre de voix si familier, alors qu'on ne se connait pas.

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J'ai eu un peu peur au début car elle m'a fait quelques phrases toutes faites que j'avais déjà lu ailleurs, et je me suis arraché pour essayer de la faire parler de choses qu'on n'avait pas déjà lu.

Pas facile.

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Le but n'était pas de la faire parler sur Prince, mais sur elle, ses projet, et son approche de la batterie. Par chance au détour d'une question, c'est elle qui a abordé Prince, et j'ai immédiatement sauté sur l'occasion pour poser une question supplémentaire.

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Je pense toutefois avoir réussi un papier intéressant. J'ai rendu mon article entre 2 concerts à l'O², et n'ai pas encore lu le résultat. Mon contact m'a expliqué qu'ils ont du raccourcir et qu'ils ont remis en forme l'interview, fait des encarts sur certains sujets etc.

Je leur fais confiance pour avoir fait quelque chose d'avenant.

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Pour des raisons que vous comprendrez aisément il m'est interdit de reproduire ici le contenu du magazine tant qu'il est en vente. Je précise que je ne touche aucune royalties sur les vente : je fais cette petite promotion pour partager avec vous ma joie d'être publiée pour la première fois dans un magazine musical.

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Batterie Magazine a un tirage d'environ 22000 exemplaire (si je ne m'abuse) et est fait par des passionnés de musique qui se battent pour continuer à faire de la presse musicale dans un secteur à très forte conccurence.

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Pour savoir si ce magazine est en vente près de chez vous, une seule adresse :
http://www.trouverlapresse.com/LOP/start.do

Peace. BLR

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Publié dans Magazines

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M
Chouette l'interview !!!<br /> Je m'attendais à un truc ultra pointu et résultat c'est très clair et très agréable à lire ! j'espère que t'auras l'occase d'en faire d'autres !<br /> J'ai pris 1 exemplaire en plus donc si ça interesse quelqu'un ce sera avec plaisir !
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B
Merci beaucoup pour ton compliment, ça me fait plaisir si tu as eu du plaisir. Cheers.
J
Bonjour et ravis d'avoir lu quelques mots sur Sheila E. que je suis encore et toujours, comme la plupart des musiciens sortis de "l'écurie" Prince !Je dois avouer cependant que j'ai perdu le contact avec Prince il y a quelques années et que ces derniers opus, même s'ils sont loins de la ringardise annoncée, ne m'ont pas convaincus. Le dernier en date m'a carrément déçu. Je ne trouve plus aucun intérêt à la musique du Kid. il y a peut-être  à garder la très péchue Chelsea Rodgers et puis... c'est tout ! Alors par dépit, je me replonge dans mes "vieux" albums de lui et me délecte de ce qui m'a séduit et envouté il y a au moins 20 ans de cela !Je réécoute aussi avec un énorme plaisir les albums de Jill Jones, Wendy et Lisa et of course la belle Sheila !
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B
Le fait est que comme tout artiste, Prince ne peut pas raconter à 50 ans ce qu'il pronait à 20. Ajoute à cela que contrairement à la plupart des autres artistes, Prince a énormément produit, quasiment un album par an. Difficile de garder le pouvoir d'étonner après (+/-) 30 albums !<br /> Je fais partie des gens qui aiment le dernier album à sa mesure, il y a là-dedans des perles (The 1 U Wanna C, Lion of Judah), et puis d'autres chansons moins réussies (Mr Goodnight, Chelsea Rodgers).<br /> Planet Earth a de toute façon divisé la planète Prince, parce qu'il est résolument pop. Il ne peut donc pas plaire aux fans qui aiment avant tout le coté funk de Prince.<br /> Aimant Prince pour ce qu'il développe en funk/pop/rock, je n'ai pas trop de problèmes d'adaptation quand il fait des virages stylistiques à 180°. Mais c'est sûr, pas facile de le suivre !<br /> J'ai même envie de dire, pour être encore fan de Prince en 2007, il faut être un warrior, car des déceptions, c'est sûr, depuis 20 ans on en a vécu !<br /> Les miennes se situent à un autre niveau actuellement, ça me fait vraiment mal au coeur de voir Prince (ses avocats en l'occurence) réclamer à Housequake des compensations financières pour les photos qu'ils ont publié sur leur site (sans en avoir payé les droits) dans le passé.<br /> Personnellement j'appelle ça racler les fonds de tiroirs. Pas glop.<br /> Que l'on se comprenne bien, je ne trouve guère ça surprenant, Prince étant assez procédurier de nature (il a le procès facile). Mais s'attaquer à un site de fan, c'est pas la même chose que de s'attaquer à ses anciens avocats (par ex: Lee Philips) pour cause de mauvais deal de contrat (avec Cavallo/Ruffalo/Fargnoli).<br /> Que Prince fasse de l'argent facile à coup de concerts privé à 2 millions de $ pour un milliardaire Russe (Moscou 29 sep 2007), ma foi, ça regarde sa conscience artistique. Qu'il ait passé ces dernières années à gérer sa carrière en faisant des "coups" dont la plupart sont assez juteux (par exemple son passage à American Idol) mais pas forcément glorieux, encore une fois, ce sont ses choix de carrière. Il assume(ra).<br /> Mais aller chercher des noises financières à ses fans ? <br /> Ça continue de profondément me choquer. <br /> Il semble donc que Prince soit définitivement en perpétuelle recherche de fonds, en même temps qu'en mode ultra control de son image et de sa diffusion dans les medias et sur internet. <br /> Il me semble que cette tendance perdure depuis 2004, et ce qui me préoccupe le plus c'est que je n'en vois toujours pas la justification profonde. Enfin, l'avenir me donnera certainement une explication... :-)
J
Depuis le début, les Inrocks n'ont jamais aimé Prince et n'ont pas voulu parler de lui. Sur leur haine, au moins, ils sont constants. Sur leur silence, ils auraient mieux fait de s'abstenir de le briser.Même s'il est vrai que par certains côté, Prince est parfois ringard, je pense qu'il y a pire dans le show biz.De toute façon, ça ne changera pas sa vie, ni nos goûts...
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B
Du point de vue des Inrocks, je ne vois pas comment Prince peut être autre chose que "ringard". Tout est affaire de point de vue. Et effectivement de goûts.<br /> En même temps le magazine Rolling Stones vient de classer Prince n°1 dans leur top des guitaristes les plus sous-estimés. <br /> Ringard chez les uns, au top chez les autres, l'important, c'est qu'il continue à nous faire vibrer. S'il fallait se ranger à l'avis des médias concernant Prince, ça ferait longtemps qu'on l'aurait jeté à la poubelle.<br /> Ce qui m'amène cet autre pensée : quid de la notion de ringardise ? <br /> Pour être bien dans ses basques est-il primordial de toujours être à la mode, super trendy, quite à renoncer à ces choses qui nous procurent du plaisir mais qui ne sont décidément pas du tout "in" ?<br /> Si je trouve un truc naze mais que c'est à la mode est-ce que je dois me forcer à aimer ?<br /> Je dis NON. Mille fois NON.<br /> Ce n'est pas parce que quelque chose se trouve bombardé "tendance" que je dois mettre mon esprit critique à la poubelle et adopter un nouveau comportement, aimer un nouveau groupe, acheter de nouvelles fringues. <br /> Ce dictact du "bon goût" est insupportable, en premier lieu parce qu'il tend à pousser les gens à adopter la même attitude, et donc à se ressembler, et à gommer leurs différences.<br /> Dans cette optique, toute infidélité à la sacro-sainte "mode/trend" est considérée comme crime de lèse-majesté. Moi j'y vois l'expression d'une singularité, une approche plus personnelle qui souligne la personalité de l'individu. <br /> C'est plus riche, plus ouvert, plus plaisant et surtout bien plus tolérant comme postulat, non ?
G
PRINCE désigné comme plus gros ringard de la décénnie 2000 dans le dernier Les Inrocks...
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B
Sans commentaires, chacun ses goûts...
J
Salut Larouge.C'était fort sympathique cette petite soirée improvisée.Faudra remettre ça plus souvent.A bientôt.
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B
C'est entendu, à bientôt !